mardi 20 février 2018

Compte-rendu du 48e soir

D'un jour à l'autre, d'un bénévole à l'autre le lien se tisse avec les personnes de la rue accueillies dans le cadre d'Hiver solidaire à Saint-Vincent-de-Paul. Le compte-rendu du matin, comme un passage de relais, témoigne chaque jour de ces moments partagés.

Lundi 19 février, Diane, Anne-Marie, Nathalie et Augustin ont accompagné Moussa, Soro et Soulymane et Umberto.

Village à l’âne rouge, 1984, Marc Chagall (1887-1985), 
estampe, 54,5 x 42,5 cm,
Nice, musée national Marc Chagall
«Arrivée de tout le monde sous une pluie fine, installation rapide et efficace comme à l’accoutumée. Soro semblait se porter mieux mais il souffre encore de maux de tête. Soirée sympathique et sereine. Les conversations sont variées et passent du coq à l’âne : les motos, les voitures, Paris, le comportement « bling bling » de certains ... 

Mais l’unanimité est indéniable pour le repas, la soupe de légumes variés, l’agneau massé (dixit Diane) avec une pâte d’huile d’olive de filet d’anchois et autres ingrédients au mélange subtil, carottes et pommes de terre (portions gardées pour le lendemain au petit déjeuner). Pour finir, nous avons apprécié une salade de fruits et petits gâteaux.
Nuit calme, petit déjeuner dans la foulée avec juste un moment de tension au moment de la vaisselle : il faudrait veiller à ce que la vaisselle soit faite à l’image de celle du soir c’est-à-dire tous ensemble et non pas pour certains dans les lavabos du haut.
Nous avons quitté un peu tardivement la crypte (8 h 15) dans un froid mordant mais sans pluie (pourvu que cela dure).

Intendance :
Curieusement deux baguettes n’ont pas suffit, il a fallu en acheter pour le petit déjeuner, il semble que la quantitié de pain soit vraiment aléatoire.
Il reste 8 pots de fromage blanc et des clémentines en quantité.»

lundi 19 février 2018

Compte-rendu du 47e soir

D'un jour à l'autre, d'un bénévole à l'autre le lien se tisse avec les personnes de la rue accueillies dans le cadre d'Hiver solidaire à Saint-Vincent-de-Paul. Le compte-rendu du matin, comme un passage de relais, témoigne chaque jour de ces moments partagés.

Dimanche 18 février, Muriel, Jolanta, Anne et Baudoin ont accompagné Moussa, Soro et Soulymane et Umberto.

« Moussa est déjà là à mon arrivée et nous parlons de Seko, son bambino de un an en attendant 20 h.
Ensuite Muriel, Jolanta et Baudoin nous rejoignent. Lama passe récupérer ses affaires car il a obtenu un logement définitif. Le groupe est au complet vers 20 h 10. 

Sans titre, peintre cubain
originaire de La Havane.
Muriel sert une soupe incroyable et veloutée, tomates, carottes, pois chiche et lentilles et si j’ai bien entendu un peu de moutarde … Jolanta a concocté un plat de pâtes torsadées tricolores poulet courgette qui a eu un franc succès. Les restes «pâtes et soupe» ont constitué le petit déjeuner de Soro et Moussa. 
La discussion a voyagé en suivant les concours de musique passés par Umberto (Cuba, Argentine, Chili, Espagne) et les origines de chacun en faisant à chaque fois une petite escale pour converser sur la Catalogne indépendante, la place des langues et en particulier du français, l’hospitalité et la générosité des Polonais… Baudoin en année de discernement, avoue mieux s’exprimer en latin qu’en anglais et se révolte sur le slogan anglais «Made for sharing» des J.O. Moussa et Soro restent silencieux. Soro est extrêmement fatigué. Il partira se coucher avant la vaisselle ce qui n’est pas son habitude. Vaisselle active. Umberto n’a pas vraiment sommeil et s’intéresse à la vie de chacun.
Extinction des feux à 22 h 45.
Réveil 7 h, petit déjeuner très varié
Soro tient à se rattraper et s’active à la vaisselle du petit déjeuner. Il dit qu’il est malade, peut-être le paludisme et que la veille, son corps le faisait souffrir. Il s’est réveillé ce matin avec une migraine.
Moussa a javellisé les toilettes… Bref un départ énergique
Baudoin fermera et déposera les clefs chez Michel car il rejoint les Captifs vers 9 h 30
Intendance :
Il reste des mandarines : Muriel avait choisi des spéciales Soulymane qui a beaucoup apprécié et un joli paquet avait été gentiment déposé sur les marches.
2 paquets de café sont ouverts dans le frigo
2 paquets de 8 fromages blanc»

Compte-rendu du 46e soir

D'un jour à l'autre, d'un bénévole à l'autre le lien se tisse avec les personnes de la rue accueillies dans le cadre d'Hiver solidaire à Saint-Vincent-de-Paul. Le compte-rendu du matin, comme un passage de relais, témoigne chaque jour de ces moments partagés.

Samedi 17 février, Sabine, Pierre, et Père Stéphane ont accompagné Moussa, Soro et Soulymane et Umberto.

« À 20 h Sabine, Soro, Moussa et Umberto sont là, vite rejoints par le Père Stéphane. Alors que les autres commencent à prépare la table, je reste dehors avec Umberto pour attendre Souleymane. Umberto me fait parler sur la situation politique et sociale en France, qui l’intéresse. Au moment où je vais fermer les grilles Souleymane apparaît et nous rejoint avec une certaine nonchalance. Pour ma part je pense que l’attente jusqu’à 20 h 30 est justifiée mais qu’après les grilles doivent être fermées, avec vérification ultérieure à 20 h 45…mais cela n’est que mon opinion…
Le dîner, préparé exclusivement par Sabine, est composé d’une soupe verte (cresson, courgettes, pommes de terre), rapidement avalée, d’une lasagne au bœuf très parfumée et d’un gâteau amandes/oranges, garanti sans farine et sans beurre. Comme chaque fois qu’ils sont confrontés à une nouveauté culinaire nos accueillis commencent par refuser, puis par accepter un échantillon et finissent par déguster avec beaucoup d’entrain.
À noter qu’Umberto mange très peu, étant donné, dit-il, qu’il a déjà mangé. Il faudra lui redire que le dîner en commun reste un élément essentiel de l’expérience HV.

L’orchestre, 1943, Raoul Dufy (1877-1953), huile, 51 x 16 cm, 
Paris, musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Au cours du dîner la conversation reste animée. Pour commencer chacun des accueillants teste son meilleur espagnol avec Umberto qui réagit avec gentillesse. C’est l’occasion de rappeler qu’il ne faut pas dire dans un restaurant espagnol que l’on veut manger du gâteau ni hésiter à demander dans une pharmacie un remède contre la constipation, et ce pour des raisons phonétiques. Umberto nous raconte une anecdote amusante concernant la surprise pour le public espagnol - et le chef d’orchestre russe - au théâtre de musique de Barcelone, de découvrir dans l’orchestre un violoniste noir.

On constate des progrès de compréhension du français par Moussa. Soro nous révèle qu’il n’a jamais été à l’école mais qu’il a appris le français dans des cours du soir de 20 h à 23 h une fois par semaine. On lui conseille d’essayer de lire des Tintins pour enrichir son vocabulaire de manière plaisante. Souleymane est très actif avec son portable mais suit quand même la discussion et intervient de temps à autre.
Conformément à la volonté de supprimer les restes, Sabine repart avec le (petit) reste de lasagne et de soupe, en laissant le (petit) reste de gâteau pour le lendemain.
Après le rangement du dîner (lors duquel Umberto découvre quelques petits signes d’impatience de la part des autres car il ne fait pas comme ils sont habitués à faire) et après les toilettes de tout un chacun, Moussa se couche le premier, Soro et Souleymane remontent pour téléphoner et Umberto reste pour un bout de discussion.
Homme dormant, 1938, Renato Guttuso (1911-1987), huile sur toile,
Milan, galerie d’Art moderne

Ceux d’en bas se couchent à 22 h 15 et ceux d’en haut à 22 h 30.
Nuit sans problème. Souleymane, le premier levé, met en marche le café et tous sont présents au petit déjeuner. Tous sont serviables et de bonne humeur. Il me semble qu’Umberto est de plus en plus accepté par les autres.
Départ à 8 h 30.
À noter qu’il faut acheter un flacon de liquide pour la vaisselle, que deux baguettes sont effectivement suffisantes et, enfin, que deux boîtes en plastique (l’une oblongue avec couvercle bleu) et l’autre en forme de coupe, toutes deux avec couvercle, ont été oubliées. Il faudrait aussi apporter de nouveaux torchons et nettoyer les existants. »

samedi 17 février 2018

Compte-rendu du 45e soir

D'un jour à l'autre, d'un bénévole à l'autre le lien se tisse avec les personnes de la rue accueillies dans le cadre d'Hiver solidaire à Saint-Vincent-de-Paul. Le compte-rendu du matin, comme un passage de relais, témoigne chaque jour de ces moments partagés.


Vendredi 16 février, Laurent, Augustin, Derek, jilian et Eliette ont accompagné Moussa, Soro et Soulymane et Umberto.


Tour Eiffel, 1926, Robert Delaunay (1885-1941),
huile sur toile, 104 x 170 cm,
Paris, musée d’Art moderne de la Ville de Paris
« Moussa arrive à 20 h, les autres accueillis un peu plus tard. Nous nous installons, le père Derek s’éclipse quelques minutes pour revenir avec son lapin en cage. 
Nous commençons le dîner avec une soupe de lentilles corail au curry puis nous continuons avec du riz et une sauce au thon, aux aubergines et à la tomate. Nos amis accueillis n’ont pas aussi faim que d’habitude : les portions sont raisonnables et personne ne se ressert, Umberto ne prendra même pas du plat principal.

On sent bien que chacun est fatigué. Les conversations restent encore éclatées entre groupes de convives, même si c’est moins marqué qu’au début de la saison. Moussa semble avoir progressé dans sa compréhension du français (moins dans son expression), Umberto et Augustin (en année de discernement à Paray-le-Monial qui passe un mois en stage aux Captifs) échangent sur leur intérêt commun de la musique et de la philosophie...

Soro me questionne sur cette grande antenne de télévision que l’on voit de loin et qui est éclairée la nuit. Cette antenne l’intrigue. Je lui explique qu’il s’agit sans doute du monument français le plus célèbre dans le monde et principal symbole de Paris : la tour Eiffel. Je propose que nous accompagnions un jour nos amis accueillis pour une petite visite touristique.

Nous finissons le dîner avec une salade de fruits. Nos amis font à plusieurs reprise une remarque sur le gaspillage de nourriture, dont on comprend bien que c’est un sujet qui leur tient à cœur. Il ne faut pas prévoir trop de quantités, ramener ce qui n’est pas consommé le soir même sous peine de rester longtemps dans le réfrigérateur pour finir jeté, pas de fromage, limiter le pain (pas plus de 2 baguettes par jour).
Les représentants de l’aumônerie nous quittent à la fin du repas (le lapin aussi) et chacun participe activement à la vaisselle. Extinction des feux à 22 h, nuit calme, réveil à 7 h, petit déjeuner, rangement, puis départ à 7 h 45.
Prévoir pour ce soir une louche (indispensable pour servir les soupes), des verres pour boire (il en manque), des yaourts natures et 2 baguettes de pain au maximum. Si possible, pas de plat avec du riz car nos amis accueillis en ont eu 3 ou 4 fois consécutives cette semaine.

Derek propose qu’une réclamation soit faite auprès du plombier qui a installé récemment la robinetterie étant donné son mauvais état. »

vendredi 16 février 2018

Compte-rendu du 44e soir

D'un jour à l'autre, d'un bénévole à l'autre le lien se tisse avec les personnes de la rue accueillies dans le cadre d'Hiver solidaire à Saint-Vincent-de-Paul. Le compte-rendu du matin, comme un passage de relais, témoigne chaque jour de ces moments partagés.

Jeudi 15 février, Aude, Édouard, Thibault et Pierre ont accompagné Moussa, Soro et Soulymane et Umberto.

Auguste Hébert, père de l’artiste
avec mademoiselle Buscoz au piano
,
Ernest Hébert (1817-1908),
huile sur toile, 60 x 79 cm, 
La Tronche, musée Hébert
« Soro est le premier arrivé suivi de Umberto, de Moussa et de Souleymane. Moussa était accompagné d’un nouvel ami, Traoré (ivoirien?) ce qui a donné lieu à palabre pour expliquer une nouvelle fois à Moussa que la soirée n’est pas «porte ouverte à tous». Comment lui faire comprendre ?
Au menu: soupe aux légumes du soleil, poulet au riz parfumé si besoin de coriandre et agrémenté d’une compotée d’oignons, tarte aux pommes, tous savoureux et d’exacte proportion.
Soirée ibérique, de musique sans paroles, peu de paroles à tout le moins qui nous ont conduits presque exclusivement à Cuba et en Argentine, Umberto étant le plus disert, son beau sourire et ses yeux ronds étant déjà très accueillants.

À l’orée du dessert, Umberto s’est assis au clavier en improvisant, bientôt rejoint par Naomie pour une pièce à quatre mains; invitée par Umberto, Naomie a alors interprété le 2° mouvement du concerto brandebourgeois en fa majeur de Bach puis un Ave maria puis Cordoba d’Albéniz. À nouveau à quatre mains, Naomie et Umberto ont joué des pièces d’Astor Piazzola. Enfin, Naomie a eu la dernière note avec une Polonaise de C... 

Superbe moment musical et fraternel, tout autant. Il aura une suite, Umberto si possible au violon cette fois, son instrument de prédilection. Dans cette perspective, un appel est lancé à prêter un violon le temps d’une soirée.

Retour à la prosaïque quoique dynamique vaisselle ! Coucher paisible autour de 22 h 30.
Lever comme un seul homme à 7 h. Petit déjeuner de restes, salé et sucré, du dîner pour Soro, Souleymane et Umberto. Tâches ménagères rapidement et efficacement effectuées.
Rien ne manque sauf six verres
. »

Compte-rendu du 43e soir

D'un jour à l'autre, d'un bénévole à l'autre le lien se tisse avec les personnes de la rue accueillies dans le cadre d'Hiver solidaire à Saint-Vincent-de-Paul. Le compte-rendu du matin, comme un passage de relais, témoigne chaque jour de ces moments partagés.

Mercredi 14 février, Brigitte, Galdric, Jean-Éric et Frédéric ont accompagné Moussa, Soro et Soulymane et Umberto.


Autour du piano, 1885, Henri Fantin-Latour (1836-1904),
huile sur toile, 222 x 160 cm, Paris, musée d’Orsay

« Umberto, Souleymane, Moussa et son ami Jonas sont présents à 20 heures. Jean-Éric et Frédéric expliquent alors à Moussa qu’il ne peut pas inviter ses amis avant d’inviter Jonas à contacter les Captifs pour tenter de rejoindre Hiver Solidaire. Un vrai moment difficile que de lui demander de nous quitter et de l’accompagner jusqu’à la rue. Soro nous rejoint quelques minutes plus tard. Ni Nouri ni Omar ne se présenteront.
Le repas concocté par Brigitte et Galdric régale tout le monde. Umberto ne mange que la soupe au prétexte qu’il a déjà dîner. Le reste des convives se délecte du poulet au curry accompagné de riz parfumé puis du fromage et des fruits.
Dîner (trop ?) calme. Umberto s’exprime peu malgré nos tentatives d’échanges. Moussa, toujours en difficulté avec le français, reste en retrait. Soro nous indique qu’il a vu Nouri dans la journée et qu’il s’inquiète pour lui car il était très alcoolisé et blessé au visage. Souleymane est quant à lui plus passionné par les retransmissions de football, qu’il suit sur son téléphone, que par nos échanges. Nous apprenons par Soro, très admiratif, qu’Umberto joue souvent du piano aux Captifs.
Vaisselle rapidement effectuée. Couché prématuré des accueillis et Extinction des feux avant 23 heures.

Réveil à 7 heures après une bonne nuit de sommeil. Petit déjeuner autour de la revue de presse « football» de Souleymane et des commentaires d’Umberto sur l’hospitalité française qui lui semble se dégrader.
Nettoyage, rangement et remise des clefs à Jean-Michel. Tout le monde se quitte à 8 heures.
Point d’attention : louche manquante (à remplacer).»

Compte-rendu du 42e soir

D'un jour à l'autre, d'un bénévole à l'autre le lien se tisse avec les personnes de la rue accueillies dans le cadre d'Hiver solidaire à Saint-Vincent-de-Paul. Le compte-rendu du matin, comme un passage de relais, témoigne chaque jour de ces moments partagés.

Mardi 13 février, Marion, Juliette, Roland et Galdric ont accompagné Moussa, Soro et Soulymane et Umberto.


Dynamisme d’une tête d’homme,
Umberto Boccioni
(1882-1916),
huile sur toile, Milan,
Civico Museo d’Arte Contemporanea (CIMAC)
« À mon arrivée Davide est déjà présent car il attend Umberto, notre nouvel arrivant en remplacement d’Olivier qui serait provisoirement hébergé par une structure de la République plus coercitive que nous. 
Nous sommes vite rejoint par Galdric mon colocataire de la nuit et par les cuisinières du jour. Soro arrivera en dernier à 8 h15.
Ce soir, c’est l’Aumônerie Bossuet qui se charge, en partie, du repas. Juliette est ainsi accompagnée de Juliana et Lucie deux étudiante en Terminale L.
L’installation des lits et de la table venait juste de se terminer quant arriva le Père Cyprien, qui nous rejoint pour partager le repas.
Nous découvrons Umberto, 43 ans, cubain de La Havane, passé par l’Argentine il y a 20 ans, puis l’Espagne et enfin la France depuis 10 ans. Un frère plus âgé serait installé à Paris. Umberto joue du piano et du violon.
Souleymane bien que physiquement présent, sera l’absent du jour pour cause de match Juventus /Tottenham. Pourtant le football français et Africain sera au cœur des échanges masculins tant le sujet fait consensus autour de la table.
Le reste de soupe de la veille, complété par la soupe du jour de Juliette sera le point de départ de nos agapes en ce soir de Mardi Gras.
Des lasagnes à la Bolognaises, préparées par Marion, suivront, complétées par le Fromage. Quand arriva le chariot des desserts préparé par Marion, Juliette, Juliana et Lucie, un gâteau au chocolat et des crêpes, Umberto déclara forfait. Je crois qu’il ne s’attendait pas à un tel repas. Soro découvre avec nous les crêpes mais n’osa pas en manger. Moussa déjà allongé, fatigué par sa journée n’en profita pas non plus.

Pas de tisane, car il est déjà tard, et il est temps de faire la vaisselle et de rentrer chez soi ou se coucher.
Nuit calme ponctuée par les déplacements de Soro, visiblement reposé, qui profita du cœur de la nuit pour se laver.
Réveil avancé d’un quart d’heure pour cause de messe dans la Crypte. Les bancs ont repris leur place à côté de cette table qui nous invite au partage.
Départ dès 7 h35. Umberto me remercie une nouvelle fois chaleureusement pour sa nuit. »